Déc
Film

Cadre de l’oeuvre

Je suis une légende est un film cinématographique de type Horreur paru en 2007, réalisé par Francis Lawrence.

C’est une adaptation du roman éponyme écrit par l’auteur Richard Matheson en 1954. Parmi les candidats pour le premier rôle, plusieurs têtes d’affiche comme Arnold Schwarzenegger ou encore Tom Cruise. C’est finalement Will Smith qui a été sélectionné par la Warner et c’est d’ailleurs Will Smith qui a choisi Lawrence pour la réalisation du film.

 

Synopsis

New York, année 2009, des scientifiques ont trouvé un moyen de guérir le cancer. Des tests ont été effectué sur des dizaines de milliers patients et tous ont été guéri. Plusieurs semaines plus tard ces mêmes patients présentent des symptômes post opératoire très inquiétant, tous semblent avoir la rage. De fils en aiguille ils se transformèrent en créatures “zombifiées” tuant tout être vivant sur leur passage. Ce virus est transmis dans l’air et peut être inséminé par blessure. Seuls quelques personnes sont immunisés face à la propagation dans l’air de ce virus. Parmi elles, le professeur Robert Neville, officier de l’armée qui s’est promis de trouver un remède face à cette épidémie se retrouvant seul après que 95% de la population mondiale ait péri, 3 ans après l’épidémie, le reste a été zombifié. Perdant espoir après avoir perdu son fidèle animal de compagnie lors d’un assaut, le professeur Neville décida d’en finir avec la vie, quand une jeune inconnue sortie de nulle part, vient à sa rescousse.

 

Théories et Débats

Je vais maintenant vous faire part de quelques faits à débattre à propos de cette oeuvre cinématographique.

Pour la réalisation de ce film, Francis Lawrence a prévu une fin alternative pour le professeur Robert Neville.

En effet, la première qui avait été jouée en pré-lancement ayant laissée un peu dubitative ceux qui l’avait regardé, Lawrence en a donc préparée une deuxième en bonus du format Blu-ray de l’oeuvre.

 

 

Dans le premier dénouement prévu, le professeur Neville tenta tant bien que mal de résonner celui qui semble être le chef des infectés. Ce dernier dépourvu de raison n’a que faire du professeur qui lui implore d’arrêter ses attaques à répétition et qu’il peut les sauver en montrant l’infectée qu’il soignait. 

Le professeur s’étant résolu face à la bestialité du mâle alpha, leader des infectés, donna la solution anti virale à son amie de sorte qu’elle puisse sauver le monde grâce à cela. Cette fin là est beaucoup plus admirable à mon goût et est digne du génie de Lawrence.

 

 

Quand on pense que tout va s’arranger pour Robert Neville car il a trouvé le remède et qu’il existerait un camp pour réfugié un peu plus haut dans le pays, un souffle d’espoir l’avait ranimé, lui qui souffrait de psychose, due à 3 années de solitudes. Ce personnage est admirable car il a respecté la promesse faite, tout d’abord à son pays, en restant à New York pour trouver le remède de tous ces malheurs et d’autre part en se donnant la mort pour permettre au monde d’en bénéficier. C’est en cela que c’est “une légende“. Il est clair qu’il est le reflet d’une sorte de Dieu libérateur, quand on voit la dimension religieuse du film avec la scène de l’hélicoptère quand il prie avec sa femme et son fils. Le roman de l’histoire originale était également marqué de cette touche religieuse. En ce sens, cette fin là colle plus au titre du film “Je suis une légende“.

 

La deuxième fin prévue par le réalisateur Francis Lawrence dans la version Blu-ray en bonus et elle aussi digne d’être félicitée.

La différenciation se fait au moment de l’assaut du chef des zombies qui martelait la porte du laboratoire. Au bout de 4 ou 5 coup de bélier en direction du professeur, il s’arrêta étonnamment et dessina sur la porte vitrée qui le séparait du professeur, un papillon. Bouche bée le professeur assistant à cette scène se remémora le papillon que lui montrait son fils avant de périr dans l’accident de l’hélicoptère quand il se sauvait hors de la ville avec sa femme. Il remarqua à ce même moment, un papillon tatoué sur le cou de l’infectée qu’il soignait qui apparaissait clairement sur sa peau redevenue claire grâce à l’effet du remède. Il comprit qu’il fallait rendre aux monstres ce qui leur appartenait, et se résolu à la leur remettre pour mettre fin à l’assaut et apaiser les tensions. 

 

 

Dans cette fin là nous remarquons que les infectés ne sont pas totalement dépourvu de toute humanité et ça remet en cause beaucoup de choses. On comprend davantage la haine que le chef des infectés vouait à Neville. En effet, c’est lui qui était à la tête de toutes les attaques qu’il a subit, et ceci a commencé à partir du moment où il s’est vu retirer sa semblable des mains du professeur. Son but premier n’était donc pas de tuer Neville mais de sauver sa bien aimée dirais-je. Ayant échappé de justesse à la mort, le Robert Neville se mit en route pour le camp de réfugié avec son amie afin de dévoiler au monde qu’on peut bel et bien sauver l’humanité. Cette fin là serait plus propice à un deuxième opus mais collerait moins à l’univers du film car pour moi, généralement dans les films d’horreur zombie, même si remède est obtenu, on ne voit jamais son utilisation à grande échelle sur toutes les personnes zombifiées par l’épidémie et donc un happy ending.

 

Conclusion

Je suis une légende est comme son titre l’indique, un film légendaire. Il est l’une des référence des films apocalyptiques. Toutes les scènes du films sont détaillées de sorte à faire ressortir cet univers de désolation et de chaos. La narration se veut rigoureuse et les acteurs du films même si peu nombreux ont su magnifier la vision de Francis Lawrence. Pour preuve les multiples prix remportés par le film et notamment ceux de Will Smith pour le prix du meilleur acteur dans un film d’horreur l’année suivant la sortie du film.

Un deuxième opus aurait été voulu pour les nostalgique du film, mais d’après son réalisateur, il n’y a pas de suite possible compte tenu de la fin originale ainsi que d’autres tenants et aboutissants. 

Si vous avez aimé cette analyse faites le moi savoir. Vous souhaitez ajouter des éléments, en débattre, commentez fans de la pop culture !

N’hésitez pas à aller voir nos différents articles sur d’autres analyses ici !

Souaréba

 

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3 comments on “Analyse du film Je suis une légende : Sauver le monde à tout prix”

  • Mathew Skin

    Super article les gars ! J’avais jamais entendu parlé de la 2ème fin, elle offre une alternative intéressante mais je suis bien d’accord avec toi, la 1ère représente mieux l’esprit du film !

    Continuez comme ça 🙏

    • Souaréba

      Merci pour ton commentaire Mathew !
      Effectivement, il y a bien eu une deuxième fin pour ceux qui auraient aimé que le professeur s’en sorte.
      Mais on est d’accord, la première convient mieux 🙂

  • Hogun

    Bonjour,
    il me semble que dans le roman de Richard Matheson (1954), ce ne sont pas des zombies mais des vampires.
    Ce film est le remake de la version de 1964 avec Vincent Price, qui là, parlait de zombies et non de vampires.
    Sans lien au niveau de l’histoire, avec le film Le Survivant (1971) avec Charlton Heston.

    Je n’ai jamais réussi à voir le mockbuster, I am the Omega (2007) avec Mark Dacacos.

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